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« On doit protéger notre capacité agricole à produire », réaffirme Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a inauguré le Salon international de l’agriculture le samedi 21 février 2026.

Inaugurant le Salon international de l’agriculture, le président de la République a affirmé que l’agriculture française doit « continuer de produire » pour assurer la souveraineté alimentaire du pays, dans un contexte international compliqué.

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« Dans cette période, nous voulons continuer de produire, de préserver, de protéger, a lancé le président de la République ce samedi 21 février 2026, quelques minutes avant d’inaugurer le Salon international de l’agriculture. Produire parce que c’est à la fois important pour la souveraineté alimentaire que nous défendons, et pour nos territoires. C’est ce qui va conduire d’ailleurs à la défense d’une Pac ambitieuse que nous portons avec le gouvernement. »

« Continuer de simplifier »

Cette stratégie du « produire, préserver, protéger », le chef de l’État l’a déjà présentée lors de son déplacement en Haute-Saône. Aujourd’hui, alors que la colère agricole n’est pas éteinte, il met en avant les actions du gouvernement en termes de simplification. « Plusieurs décrets ont été pris ces dernières semaines par la ministre pour accélérer les choses, pour continuer de simplifier. Une loi d’urgence est en préparation. Il y a beaucoup de choses qui permettent de simplifier la vie de nos exploitants, de produire davantage, et de continuer à tenir cette force. »

Emmanuel Macron a poursuivi son discours en parlant environnement, et en particulier de la thématique de l’eau. « Le deuxième élément, c’est de préserver notre eau, notre sol, notre biodiversité, des trésors dont ont besoin nos agriculteurs, a insisté le président de la République. On a sorti beaucoup de projets ces deux dernières années sur l’eau. On a eu une accélération récemment encore avec une quinzaine de projets qui sont sortis et qui était attendus. Il faut continuer d’avancer sur ce chemin. »

Enfin, le président de la République a souligné le contexte international et les menaces pour l’agriculture françaises. « Parce qu’il ne faut avoir aucune naïveté, a-t-il insisté. On a besoin dans le contexte international de protéger notre agriculture. C’est ce qui fait qu’on défend les clauses de sauvegarde, les clauses miroirs. C’est-à-dire qu’on veut que les mêmes règles du jeu s’appliquent à ceux qui veulent importer chez nous. C’est ce qui a suscité notre opposition au Mercosur. Voilà ce que nous venons défendre ici pour nos exploitants agricoles mais aussi l’industrie agroalimentaire, qui, je le rappelle, est la première industrie de France. »

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